29/03/2024
Je me suis formée à cette pratique au centre EFT de Gary Craig (inventeur de l'EFT).
L'EFT par intercession (ou par procuration) consiste à utiliser sur soi, dans un protocole spécifique, la méthode d'EFT tapping pour un individu tiers dans un objectif précis. Cela veut dire qu'il est possible de l'utiliser pour un autre être humain mais également pour un animal domestiqué ou sauvage ainsi que pour tout être vivant sur notre belle planète.
Cette technique fait partie des pratiques dites énergétiques. Comme pour toutes les méthodes que j'utilise dans mes accompagnements, je vous propose d'apprendre cette technique afin de pouvoir l'utiliser à tout moment selon les besoins.
Pour comprendre ce qu'est l'EFT Tapping, je vous propose de cliquer ICI
29/03/2024
La synchronisation comportementale dans la nature (faune & flore) :
Une étude réalisée par Patel et al. (2019) a examiné la synchronisation des mouvements entre les prédateurs et les proies dans le cadre des interactions "prédateur-proie". Les chercheurs ont constaté que la synchronisation des mouvements peut conférer des avantages adaptatifs à la fois aux prédateurs et aux proies, en améliorant la capture ou l'évasion.
Dans le domaine de l'écologie des mutualismes, des recherches menées par Gomez et al. (2018) ont mis en évidence la synchronisation comportementale entre les espèces mutualistes, telles que les pollinisateurs et les plantes. Cette synchronisation peut augmenter l'efficacité de la pollinisation et favoriser la reproduction des plantes.
Par ailleurs, des études sur la synchronisation des comportements dans les systèmes sociaux ont montré des exemples remarquables de coordination interspécifique. Par exemple, des travaux menés par King et al. (2019) ont examiné la synchronisation des comportements entre les dauphins et les humains lors de pratiques de pêche coopérative. Cette synchronisation suggère une capacité d'adaptation et de communication complexe entre les espèces.
En résumé, le phénomène de synchronisation comportementale interspécifique est un domaine de recherche intrigant qui révèle des mécanismes complexes de communication et de coopération entre les espèces. Les études citées illustrent différentes facettes de ce phénomène et soulignent son importance dans la compréhension des interactions écologiques et évolutives.
Et si on parlait plus précisément de la synchronisation comportementale entre humains et animaux de compagnie.
La synchronisation comportementale entre les humains et leurs animaux de compagnie est un phénomène fascinant étudié dans divers contextes, notamment dans les interactions quotidiennes, l'éducation et la thérapie.
Des recherches scientifiques ont mis en lumière cette synchronisation, démontrant ses implications pour le bien-être et la santé mentale des individus, ainsi que pour la relation inter-espèce.
Une étude menée par Nagasawa et al. (2015) a examiné la synchronisation des rythmes cardiaques entre les propriétaires et leurs chiens, démontrant une corrélation significative entre les deux. Cette synchronisation cardio-respiratoire a été associée à un renforcement des liens affectifs et à une réduction du stress chez les humains et les animaux.
Des travaux réalisés par Linder et al. (2019) ont exploré la synchronisation des comportements entre les propriétaires et leurs chats, mettant en évidence des modèles de mimétisme et d'interaction réciproque. Ces interactions synchronisées ont été associées à une plus grande satisfaction et à un bien-être accru chez les propriétaires de chats.
Par ailleurs, des recherches dans le domaine de la thérapie assistée par les animaux ont révélé les bénéfices de la synchronisation comportementale entre les patients et les animaux thérapeutiques. Une étude menée par Lentini et al. (2016) a montré que la synchronisation des comportements entre les enfants autistes et les chevaux thérapeutiques peut favoriser le développement des compétences sociales et émotionnelles.
En résumé, la synchronisation comportementale entre les humains et leurs animaux de compagnie est un domaine de recherche en pleine expansion, mettant en lumière les mécanismes complexes de communication et de coopération inter espèces. Les études citées soulignent l'importance de cette synchronisation pour le bien-être des individus et la qualité des relations humain animal.
28/03/2024
1- Vision holistique : Plutôt que de se concentrer sur des éléments individuels, l'approche systémique examine les relations et les interactions entre les parties d'un système dans son ensemble.
2- Interdépendance : Les éléments d'un système sont interconnectés et interdépendants. Les éléments dans un élément peuvent avoir des répercussions sur l'ensemble du système.
3- Feedback et rétroaction : Les systèmes reçoivent constamment des retours d'informations de leur environnement, ce qui influencent leur fonctionnement et leur adaptation.
4- Équifinalité : Les systèmes peuvent atteindre le même résultat final à partir de différentes conditions initiales ou trajectoires. Il existe donc plusieurs chemins pour atteindre un objectif.
5- Circularité causale : Plutôt que de chercher une seule cause à un phénomène, l'approche systémique considère les causes comme étant multiples et circulaires, avec des boucles de rétroaction complexes.
6- Hiérarchie de systèmes emboîtés : Les systèmes sont souvent imbriqués les uns dans les autres, avec des niveaux de complexité croissants, allant des individus aux familles, aux organisations et aux sociétés.
7- Changement contextuel : Le comportement des individus ou des systèmes est influencé par leur contexte et leur environnement, et le changement dans un système peut nécessiter des interventions à plusieurs niveaux.
En résumé, l'approche systémique offre un cadre conceptuel pour comprendre la complexité des interactions des êtres vivants et des phénomènes naturels, en mettant l'accent sur les relations, les patterns et les processus dynamiques qui caractérisent les systèmes.
09/03/2024
Voici une liste des principaux piliers de l'approche holistique :
1- L'unité corps-esprit : Reconnaître que le corps, l'esprit et l'âme sont interdépendants et doivent être considérés dans leur ensemble pour comprendre la santé et le bien-être d'une personne.
2- La prise en compte de l'individu dans son environnement : Considérer que l'être humain est influencé par son environnement physique, social, émotionnel et spirituel, et que ces interactions doivent être prises en compte dans l'approche de la santé et du bien-être.
3- La prévention : Mettre l'accent sur la prévention des maladies et des déséquilibres en adoptant un mode de vie sain, en identifiant et en traitant les déséquilibres potentiels avant qu'ils ne deviennent des problèmes majeurs.
4- L'autonomisation et la responsabilisation : Encourager les individus à assumer la responsabilité de leur propre santé et de leur bien-être en les informant et en leur donnant les outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées concernant leur santé.
5- La diversité des approches : Reconnaître qu'il n'y a pas de solution universelle pour tous et encourage l'exploration et l'intégration de différentes approches de soins de santé, qu'elles soient conventionnelles, alternatives ou complémentaires.
6- L'importance de l'équilibre : Mettre l'accent sur l'équilibre et l'harmonie entre les différents aspects de la vie d'une personne, y compris la nutrition, l'exercice, les relations interpersonnelles, le travail, la spiritualité et la créativité.
7- La considération du bien-être global : Viser à promouvoir le bien-être global d'une personne, en tenant compte de ses besoins physiques, émotionnels, mentaux, sociaux et spirituels.
8- La connexion avec la nature : Reconnaître l'importance de la connexion avec la nature pour la santé et le bien-être, et encourager l'interaction avec l'environnement naturel pour favoriser l'équilibre et la guérison.
9- La collaboration interdisciplinaire : Encourager la collaboration entre différents professionnels de la santé et praticiens, ainsi que la communication ouverte et la coordination des soins pour répondre aux besoins complexes des individus de manière holistique.
10- La reconnaissance du potentiel de guérison interne : Reconnaître que le corps humain possède un potentiel de guérison naturel et cherche à soutenir et à renforcer ce potentiel plutôt que de simplement traiter les symptômes.
Ces piliers représentent les principes fondamentaux sur lesquels repose l'approche holistique de la santé et du bien-être.
26/10/2021
Donner une alimentation qui apporte plaisir, apaisement et satiété est une clé essentielle au bien-être et à l'équilibre psychique de l'animal. Celui-ci doit pouvoir prendre le temps de sentir, gouter, mastiquer, lécher et croquer. Il doit pouvoir manger sans être frustré ni se sentir importuné ou en danger. Cela veut dire qu'il faut tenir compte de ce que nous lui proposons à manger mais il faut également tenir compte de facteurs environnementaux (endroit du nourrissage, temps de nourrissage, activités autour du nourrissage, moment du nourrissage ...) afin qu'ils soient adaptés à ses besoins spécifiques.
Plusieurs formes alimentaires nous sont proposées à ce jour pour nourrir nos chiens et nos chats (croquettes, pâtée, BARF, ration ménagère, ration mixte ...). Le tout est de choisir celles qui sont adaptées à l'individualité de notre animal (physiologique et psychologique). Pour y arriver, il faut prendre en compte les bénéfices/risques de chacune d'entre elles. Le plus sage est de se faire conseiller par un spécialiste en la matière afin de ne pas commettre d'erreurs car la nutrition est une vraie science qu'il faut savoir maitriser.
Les conséquences d'un déficit nutritionnel ne sont pas forcément visibles immédiatement. Elles peuvent apparaitre au bout de quelques mois, voire des plusieurs années. Elles peuvent être graves voire fatales pour l'animal (parasitose, dénutrition, dégénérescence cellulaire, malformation, maladie chronique, affection ou tumeur...).
Ce que l'on sait moins, ce sont les conséquences lors d'une prise alimentaire répétée sous certaines formes. Elles peuvent être dangereuses pour l'environnement de l'animal comme l'explique très factuellement (rapports d'études à l'appui), le Dr.Devaux Charlotte (spécialiste en nutrition vétérinaire) dans l'article ci-dessous sur l'ingestion de viande crue.
Loin de moi l'idée de vouloir faire culpabiliser ou d'accabler ceux qui donnent du cru à leurs animaux, il me semblait important (par respect pour eux et pour leurs animaux), de leur apporter des indications complémentaires. Cela vaut également pour ceux qui n'auraient pas encore essayé et qui se poseraient des questions à ce sujet.
Pour ma part, je ne mangerai pas de viande crue ou de poisson cru tous les jours par peur des risques de la contamination par les micro-organismes que cela comporte. Il me semble donc naturel de ne pas faire subir ce risque à mes animaux. Cependant chacun est libre de ses choix. Il est important dans tous les cas, de comprendre la teneur de ceux-ci afin de prendre des décisions responsables et bienveillantes envers nos animaux. Cet article pourra peut-être vous y aider et c'est dans ce but uniquement que je le partage ici.
Bonne lecture à vous !
Article publié le 13.10.2021 par le Dr. DEVAUX Charlotte (vétérinaire spécialisée en nutrition) – Source linkedin.
https://www.linkedin.com/pulse/la-mode-de-viande-crue-tue-charlotte-devaux/
Le cru est considéré par ses adeptes comme la panacée absolue, capable de guérir jusqu’à la leishmaniose. Dans une étude sur les motivations des propriétaires à donner un régime cru à leur animal, la première était « pour respecter la nature carnivore ancestrale du chien », et la deuxième « pour donner au chien une alimentation plus saine » (Morelli et al. 2019). Mais le cru est-ce plus sain ?
La viande crue est avant toute chose un aliment contaminé. Durant la vie de l’animal le muscle est stérile mais lors de l’abattage l’étape d’éviscération et de retrait de la peau répand des bactéries superficiellement sur la carcasse. La viande devient alors un aliment contaminé. Lorsque celle-ci est broyée les bactéries sont disséminées dans tout l’aliment. C’est pourquoi les viandes hachées sont considérées comme des produits fragiles à consommer rapidement et cuit à cœur.
Petit tour d’horizon de la littérature concernant la contamination des aliments à base de viande crue :
- Canada 2002 : 80% des rations BARF maison étudiées sont contaminées par des salmonelles. 30% des chiens consommant ces rations les excrètent dans leurs selles contre aucun de ceux mangeant un aliment industriel (Joffe and Schlesinger 2002).
- Etats-Unis 2003 : diagnostic de septicémie dû à une salmonellose sur deux chats présentés pour autopsie. Ils étaient nourris au BARF maison. Les mêmes salmonelles ont été retrouvés dans les organes des chats et sur la viande de bœuf crue utilisée pour les nourrir (Stiver et al. 2003).
- Canada 2005 : sur 25 aliments crus pour chiens et chats analysés des coliformes ont été retrouvés dans tous les échantillons. 64% des aliments contenaient des Escherichi coli, 20% des salmonelles, 20% des clostridium et 4% des staphylocoques dorés. Une souche toxinogène de Clostridium difficile a été isolée dans un aliment à base de dinde (Weese, Rousseau, and Arroyo 2005).
- Royaume-Uni 2005 : 70% des échantillons de viande de poulet vendus au détail (boucherie et supermarchés) pour la consommation humaine étaient contaminés par des campylobacter et 4% par des salmonelles (Meldrum and Wilson 2007).
- Canada 2006 : les chiens d’assistance nourris au cru (soit 20% des chiens étudiés) ou recevant des oreilles de cochon étaient plus à risque d’héberger des salmonelles et des Escherichia coli. La conclusion de l’étude était : "Nous recommandons que les chiens nourris à la viande crue soient exclus des programmes d'intervention assistée par l'animal. Nous recommandons également d'éviter de nourrir les chiens avec de la viande crue dans les foyers où vivent des personnes immunodéprimées. " (Lefebvre et al. 2008)
- Etats Unis 2014 : sur 480 échantillons de croquettes analysés, un contenait des salmonelles et l’autre des Listeria soit un taux de contamination des croquettes de 0,4%. Sur les 253 aliments crus analysés, 88 étaient contaminés au choix par des salmonelles, des listeria ou des escherichia coli. Cela représente un taux de contamination des aliments crus de 35% (Nemser et al. 2014).
- Etats unis 2017 : 78% des aliments à base de viande crue pour chats étudiés contenaient des entérobactéries résistantes (beta-lactamase à spectre étendu). 90% des chats consommant ces aliments excrétaient ces bactéries dans leurs selles contre 6% des chats consommant des croquettes (Baede et al. 2017).
- Australie 2017 : 96% des chiens ayant déclenchés une polyradiculonévrite aigue (pouvant être provoquée par campylobacter) ont consommé du poulet cru contre 26% des chiens témoins. Les chiens ayant eu une polyradiculonévrite étaient 9,4 fois plus susceptibles d'être positifs pour Campylobacter spp par rapport aux chiens témoins. La conclusion de l’étude est « La consommation de poulet cru est un facteur de risque de développement de polyradiculonévrite chez les chiens » (Martinez-Anton et al. 2018).
- Floride 2017 : un chiot mort d’une entérocolite bactérienne due à une salmonelle retrouvée dans son aliment cru. Deux chatons persans morts après qu’un aliment cru contenant trois sérovars différents de Salmonella a été introduit dans l’élevage (Jones et al. 2019).
- Pays-Bas 2018 : sur 35 aliments broyés crus industriels de 8 marques différentes des Escherichia coli résistantes (productrice de beta-lactamase à large spectre) ont été retrouvées dans 80% des produits, des listeria dans 54% et des salmonelles dans 20% des produits. Concernant les parasites 22% contenaient des sarcocystis et 6% des toxoplasmes (Bree et al. 2018).
- Royaume-Uni 2019 : 60 aliments crus industriels de 10 fabriquant différents ont été analysés. Ils contenaient TOUS des enterobactéries dont 50% plus que la limite légale. 2 échantillons contenaient plus de clostridium perfringens que la limite légale. 7% contenaient des salmonelles et 5% des campylobacters (Hellgren et al. 2019).
- Italie 2019 : 28 % des personnes nourrissant leur chien au cru vivent avec des femmes enceintes, de jeunes enfants, des personnes âgées ou des malades chroniques (Morelli et al. 2019).
- Brésil 2020 : 35% des chiens nourris au cru étudiés étaient en contact avec au moins une personne à haut risque d'infection (moins de 5 ans, plus de 65 ans, personne immunodéprimée ou femme enceinte). Les analyses de selles ont montré que les chiens nourris au cru avaient 30 fois plus de risque d’être porteur de salmonelle (Viegas et al. 2020).
- Royaume-Uni 2020 : 47 chats ayant consommé un aliment à base de gibier cru contractent la tuberculose. 83 autres chats sont diagnostiqués atteints mais ne développent pas de symptômes. 4 propriétaires et une vétérinaire sont contaminés. L’aliment est rappelé par le fabricant pour échec de l'inspection réglementaire des viandes de gibier (O’Halloran et al. 2020).
Loin d’être plus sains, les aliments crus, surtout ceux industriels et broyés sont des aliments contaminés potentiellement vecteurs de bactéries multirésistantes. Ils représentent un danger pour la santé publique. Les animaux nourris au cru ne devraient jamais être en contact avec des publics sensibles : jeunes enfants, femmes enceintes, personne âgées ou immunodéprimées.
15/10/2021
De nombreuses études menées sur les oiseaux, les insectes et les mammifères (dont les animaux de compagnie) montrent que les plantes, les bactéries, les vertébrés et les invertébrés ont tous une sensibilité au champs magnétique terrestre. Mais qu’en est-il chez l’homme ?
Une étude menée en 2019 par le géophysicien « Joe Kirschvink » révèle que le cerveau humain peut également détecter et traiter de manière inconsciente les variations magnétiques de la terre.
Les moyens technologiques proposés à l’homme moderne pour effectuer un repérage spatial (carte routière ou GPS) ne nécessitent donc plus de faire appel à ce 6e sens inné nommé « Magnétoréception ». Il est pourtant utilisé de manière intuitive (combiné aux autres sens) chez les animaux pour se guider et trouver leur chemin. Encore une fonctionnalité naturelle qui pourrait optimiser notre sens de l’orientation qui est mise de côté sous le coup de l’évolution humaine. Dommage, non ?
Article rédigé par Valérie Cantaloube comportementaliste.
Informations extraites du livre de Jessica Serra « Dans la tête d’un chat »